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			<title>Communiqués COCQ-SIDA</title>
			<link>http://www.cocqsida.com/rss-communiques.html</link>
			<description></description>
			<language>en</language>
			<copyright>COCQ-SIDA 2006</copyright>
			<ttl>120</ttl><item>
		<title>La criminalisation du VIH devant la Cour suprême</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/la-criminalisation-du-vih-devant-la-cour-supreme.html</link>
		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify; "><a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/CP cour supreme_cocqsida_final_6fev2012_.pdf">Version PDF</a><br />
<br />
<strong>Montréal, le 6 février 2012</strong> — La Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-SIDA), en collaboration avec le Réseau juridique canadien VIH/sida et six autres organisations canadiennes interviendra devant la Cour suprême, le 8 février prochain, dans le cadre des affaires R. c. D.C. (Québec) et R. c. Mabior (Manitoba).  La Cour Suprême sera appelée à décider des modalités d’application du droit criminel en matière de non-divulgation du VIH au Canada.</p>
<p style="text-align: justify; ">À l’heure actuelle, une personne vivant avec le VIH a l’obligation en vertu du droit criminel de divulguer son statut sérologique avant une activité comportant un risque important de transmission du VIH.  Toutefois, le droit a jusqu’à maintenant été appliqué de façon inégale par les tribunaux canadiens.  Certaines personnes ont été déclarées coupables alors qu’il n’y avait pas de risque important de transmission. <br />
<br />
La COCQ-SIDA intervient afin de demander à la Cour Suprême de clarifier le fait que les personnes vivant avec le VIH ne seront pas poursuivies et jetées en prison lorsqu’une relation était protégée par le port du condom ou lorsque la personne séropositive avait une charge virale indétectable. Nous demandons aussi à la Cour Suprême de maintenir l’acquittement de D.C. prononcé par la Cour d’appel du Québec. <br />
<br />
À l’instar d’ONUSIDA et d’un grand nombre d’organismes à travers le monde, nous continuons à affirmer que la criminalisation n’est pas une solution appropriée pour gérer l’épidémie du VIH/sida.  Le recours au droit criminel accentue la stigmatisation et la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH.  ONUSIDA indique spécifiquement que la stigmatisation et la discrimination des personnes au motif de leur statut sérologique réel ou supposé contribuent à alimenter l’épidémie mondiale de sida en nuisant à l’accès à la prévention, au dépistage, aux soins et au traitement.<br />
<br />
Avançant à contre-courant, le Canada est actuellement le deuxième pays dans le monde avec le plus de poursuites criminelles liées à des allégations de non-divulgation du statut sérologique au VIH.  En ce sens, nous en appelons à la Cour suprême pour qu’elle statut en faveur d’un droit fondé sur les meilleures données scientifiques existantes et non des présomptions, des préjugés ou des craintes.</p> ]]></description>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:50:22 -0500</pubDate>
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</item><item>
		<title>Où en est l'engagement du gouvernement fédéral ?</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/ou-en-est-lengagement-du-gouvernement-federal.html</link>
		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify">&#160;<a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/communique PACS 2011_cocqsida_final2_1dec2011.pdf">Version PDF</a></p>
<h3>Journée mondiale du sida<br />
Où en est l’engagement du gouvernement fédéral ?<span id="1322858317637S" style="display: none">&#160;</span>&#160;</h3>
<p style="text-align: justify"><strong>Montréal, le 1er décembre 2011</strong> — En cette journée mondiale du sida, les organismes communautaires de lutte contre le VIH/sida sont sans nouvelle du programme de financement du gouvernement fédéral, le Programme d’action communautaire de lutte contre le sida, pourtant vital aux efforts de prévention et de soutien à la qualité de vie des personnes touchées par le VIH/sida. La Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ-SIDA) demande que le financement actuel soit reconduit et qu’un soutien soit accordé aux groupes non financés pour l’année 2012-2013.</p>
<p style="text-align: justify">En effet, le financement actuellement en cours se terminant le 31 mars 2012, un appel de dépôt de projets pour accéder au nouveau financement devait être fait « d’ici la fin novembre », selon une promesse en date du 22 novembre de la part de l’Agence de Santé publique du Canada. Les organismes n’en ont eu, à ce jour, aucune nouvelle.</p>
<p style="text-align: justify">« Ce financement est très important pour les groupes de lutte contre le VIH, à travers tout le Canada, » indique Ken Monteith, directeur général de la COCQ-SIDA. « Nous voulons que le gouvernement fédéral suive un processus clair et juste, respectueux des réalités des organismes communautaires et qui assure la stabilité nécessaire à la poursuite des stratégies d’intervention auprès de communautés souvent marginalisées. »</p>
<p style="text-align: justify">Le financement dont il est question ici représente une bonne portion des budgets des groupes, depuis de nombreuses années, et assure des ressources humaines qu’ils craignent de perdre, devant l’incertitude quant à la continuité du financement. En l’absence d’information fiable, les rumeurs sont nombreuses et nuisent véritablement à la capacité de planification des organismes.</p>
<p style="text-align: justify">Si l’appel pour le dépôt de projets sortait aujourd’hui, il est plus qu’improbable que le processus d’évaluation et d’approbation puisse s’achever d’ici la fin du financement actuel. Dans un processus beaucoup plus simple de prolongation de financement de projets, en 2009, les acceptations avaient été rendues in extrémis, un jour ou deux avant la date à laquelle les projets devaient débuter. Pour cette année, un processus plus compliqué devrait être réalisé, et ce, en moins de temps.</p>
<p style="text-align: justify">« Nous ne comprenons pas que le gouvernement agisse à la dernière minute dans un dossier que nous anticipons depuis deux ans », ajoute Ken Monteith. « Il est clair que nous sommes loin d’être prioritaires dans l’agenda du gouvernement actuel, mais il faut souligner que le rôle du gouvernement fédéral dans cette lutte a toujours été important et nous n’acceptons pas qu’il soit si incohérent quant à ses responsabilités en matière de santé des citoyens. »</p>
<p style="text-align: justify">Aujourd’hui, la COCQ-SIDA demande expressément au gouvernement fédéral d’adopter, pour l’année 2012-2013, une stratégie plus réaliste, en prolongeant le financement des projets actuels et en prévoyant d’offrir un soutien aux groupes non financés à ce jour. Cependant, il faudra absolument revenir, à long terme, au système de financement renouvelable aux quatre ans, afin d’assurer la stabilité de la réponse communautaire à la pandémie du VIH.</p>
<p>&#160;</p>
<p><span id="1322858317232E" style="display: none">&#160;</span></p>
<p>&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 15:33:15 -0500</pubDate>
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</item><item>
		<title>Neuf personnalités du Québec luttent contre la discrimination</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/neuf-personnalites-quebecoises-luttent-contre-la-discrimination.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a target="_blank" href="/assets/files/CP_Si jetais seropo_COCQ-SIDA_2011_final(1).pdf">Version PDF</a></p>
<h3>Véronique Cloutier, Alexandre Despatie et sept autres vedettes contre l’exclusion des séropositifs.&#160;</h3>
<p style="text-align: justify"><strong>Montréal, le 29 novembre 2011</strong> – Pour une deuxième année consécutive, une campagne web audacieuse visant à marquer la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre, et à sensibiliser le grand public à la discrimination vécue par les personnes vivant avec le VIH mobilise d’importantes personnalités québécoises. Se joignent à Véronique Cloutier, Mario Dumont, Josée Lavigueur et Chantal Petitclerc pour cette deuxième édition de « Si j’étais séropositif? » l’athlète Alexandre Despatie, l’ancien des Alouettes et commentateur sportif Matthieu Proulx, les chroniqueuses Alexandra Diaz et Marie-Soleil Michon, ainsi que la spécialiste des médias sociaux Michelle Blanc. Les Québécois sont invités à démontrer leur solidarité au travers d’une application Facebook interactive et d’un nouveau blogue.</p>
<p style="text-align: justify">Visitez le blogue à : www.sijetaisseropositif.org</p>
<p style="text-align: justify">« Le milieu VIH québécois tient à témoigner sa reconnaissance à tous les porte-parole de la campagne. En répondant à notre appel, ces personnalités portent un message de tolérance et de respect, parce que c’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs. » déclare Hélène Legaré, la présidente du Conseil d’administration de la COCQ-SIDA.</p>
<h4>Campagne 2011</h4>
<p style="text-align: justify">La campagne « Si j’étais séropositif » s’articule visuellement autour de portraits de neuf personnalités québécoises bien en vue dans leur milieu. Il s’agit d’une adaptation d’une campagne de l’association française AIDES, qui a été reprise dans plusieurs pays, connaissant toujours un grand succès.</p>
<p style="text-align: justify">Les visuels et le message mettent en évidence la discrimination envers les personnes séropositives tout en amenant le public à réfléchir sur les situations d’évitement, de rejet et de stigmatisation dont celles-ci peuvent être victimes. Interpellé directement par les personnalités, le public n’a d’autre choix que d’être confronté à ses idées préconçues sur les personnes vivant avec le VIH/sida.</p>
<p style="text-align: justify">Une phrase percutante accompagne la photo de chaque personnalité :</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">Véronique Cloutier : Voudriez-vous devenir mon amie si j’étais séropositive?</li>
    <li style="text-align: justify">Mario Dumont : Est-ce que vous écouteriez mes opinions si j’étais séropositif?</li>
    <li style="text-align: justify">Josée Lavigueur : Vous entraîneriez-vous à mes côtés si j’étais séropositive?</li>
    <li style="text-align: justify">Chantal Petitclerc : Est-ce que vous seriez aussi nombreux à m’encourager si j’étais séropositive?</li>
    <li style="text-align: justify">Alexandre Despatie : Suivriez-vous mes performances, si j’étais séropositif?</li>
    <li style="text-align: justify">Alexandra Diaz : Laisseriez-vous vos enfants jouer avec les miens si j'étais séropositive?</li>
    <li style="text-align: justify">Marie-Soleil Michon : Me rayeriez-vous de la liste si j’étais séropositive?</li>
    <li style="text-align: justify">Mattieu Proulx : Vous fieriez-vous à mon analyse sportive si j’étais séropositif?</li>
    <li style="text-align: justify">Michelle Blanc : Accepteriez-vous mes conseils si j’étais séropositive?</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Tout en jouant sur les mots, le message suscite la réflexion. Remettrions-nous en cause le talent et le message de ces vedettes si elles étaient séropositives? Seraient-elles autant admirées … ou plutôt méprisées?</p>
<h4>Facebook et blogue</h4>
<p style="text-align: justify">L’application Facebook « Si j’étais séropositif » demeure l’élément clé de la campagne en cette deuxième édition. Les internautes auront le choix de publier la photo d’une des personnalités sur leur page Facebook ou de créer leur propre affiche personnalisée à l’aide de l’application. L’affiche générée par l’application peut être partagée via Facebook et Twitter. En adhérant à la campagne, les utilisateurs contribuent à propager un message de tolérance et d’acceptation dans leurs réseaux.</p>
<p style="text-align: justify">Une nouveauté cette année, la COCQ-SIDA mettra également en ligne un blogue au www.sijetaisseropositif.org. Celui-ci deviendra une plate-forme unique d’échange concernant les enjeux de la discrimination et de la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH. Le public est invité par l’équipe de la COCQ-SIDA à participer à cette discussion.</p>
<h4>Retour sur la campagne 2010</h4>
<p style="text-align: justify">La campagne de 2010 a connu un grand succès sur les réseaux sociaux. Plus de 3500 internautes ont modifié leur photo grâce à l’application Facebook. Entre le 29 novembre et le 1er décembre 2010, le site Internet de la COCQ-SIDA avait reçu 17 921 visiteurs uniques, du jamais vu dans l’histoire de la Coalition. La première édition de la campagne a pu compter sur l’appui spontané de nombreux influenceurs québécois, dont l’animateur Guy A. Lepage, l’humoriste Alex Perron et le chroniqueur Jean-Michel Vanasse, ce qui a largement contribué au succès de l’initiative.</p>
<h4 style="text-align: justify">Statistiques</h4>
<p style="text-align: justify">Selon les résultats d’une enquête de la Direction de la santé publique de Montréal, réalisée auprès de 1 500 Québécois et publiée le 22 novembre dernier :</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">Plus de 25% de la population éprouve de la crainte face aux personnes vivant avec le VIH.</li>
    <li style="text-align: justify">Un peu plus d’une personne sur cinq limiterait ses contacts avec une personne vivant avec le VIH</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Une autre enquête réalisée auprès de 1 500 Québécois, pour le compte de la COCQ-SIDA, publiée à l’automne 2009 rapporte que :</p>
<ul>
    <li style="text-align: justify">51,5% des répondants ayant dit avoir connu une personne vivant avec le VIH dans le cadre de leur travail affirment que celle-ci était rejetée par ses collègues.</li>
    <li style="text-align: justify">42% disent qu’ils seraient inquiets s’ils apprenaient qu’un collègue qu’ils côtoient fréquemment au travail vivait avec le VIH.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 10:15:36 -0500</pubDate>
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</item><item>
		<title>Sites d’injections supervisées : le droit d’exister!</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/sites-dinjections-supervisees-le-droit-dexister.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/CP_COCQSIDA_CSC sur Insite_final_30sept2011(1).pdf">&#160;Version PDF</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Montréal, le 30 septembre 2011</strong> - La COCQ-SIDA se félicite qu’Insite, le site d’injections supervisées de Vancouver, puisse continuer ses activités et que la porte soit ouverte pour la mise en place de tels services ailleurs au pays, suite à la décision de la Cour suprême du Canada quant à la demande d’appel du gouvernement fédéral visant la fermeture d’Insite.<br />
<br />
« Nous sommes heureux que la Cour reconnaisse que le refus du ministre fédéral de la Santé de prolonger l’exemption d’Insite quant à l’application des lois criminelles antidrogues porte atteinte au droit à la vie et à la sécurité des utilisateurs de drogues par injection.  Elle valide aussi la pertinence des services de santé offerts par Insite, pour les individus tout comme pour la société en général » rapporte Ken Monteith.  Dans ce contexte-ci, ajoute-t-il : « la Cour somme le ministre de la Santé d’accorder une exemption à Insite et prévoit qu’il devra dorénavant exercer son pouvoir discrétionnaire conformément aux dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés ».  La Cour prévoit expressément que : « dans les cas où, comme en l’espèce, l'existence d'un site d'injections supervisées diminuera le risque de décès et de maladie et où il n'existe guère, sinon aucune preuve qu'elle aura une incidence négative sur la sécurité publique, le Ministre devrait en règle générale accorder une exemption ».  En d’autres termes, le droit ouvre la porte à des services de santé publique pertinents au regard d’études scientifiques et de données probantes.  Ce que la COCQ-SIDA considère être l’approche à privilégier pour tout problème de santé publique, empêchant ainsi toute décision basée sur une idéologie ou des jugements de valeur.  <br />
<br />
Au Québec, l’Institut national de Santé publique du Québec (INSPQ) s’est déjà prononcé en faveur de l’ouverture de site d’injections supervisées.  Avec cet avis, nous invitons vivement le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec à agir de manière à soutenir les demandes d’ouverture de tels centres.  Nous appelons également le gouvernement fédéral à se conformer au texte du jugement en acceptant les demandes d’exemption, ce qui éviterait ainsi tout nouveau gaspillage de fonds publics dans des poursuites judiciaires.  Une manière, pour le gouvernement fédéral comme provincial, de reconnaître aux personnes utilisatrices de drogues injectables le droit à la vie!<br />
<br />
&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 15:17:05 -0400</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/sites-dinjections-supervisees-le-droit-dexister.html</guid>
</item><item>
		<title>Contre le sida et pour le développement: taxer la spéculation financière</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/taxer-la-speculation-financiere.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a target="_blank" href="/assets/files/CP_COCQSIDA_Taxe Robin_22juin2011.pdf">Version PDF</a><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Montréal, le 22 juin 2011</strong> - Aujourd’hui, dans le monde entier, des citoyens, des organismes communautaires, des associations se mobilisent pour exiger la taxation des transactions financières spéculatives. La COCQ-SIDA se joint à ce mouvement mondial et appelle le gouvernement canadien à réviser sa position quant à l’application d’une telle taxe.<br />
<br />
La taxe sur les transactions financières (TTF) – appelée aussi taxe Robin des bois – est passée du statut d’idée radicale à celui de proposition réaliste considérée par le Fonds Mondial International (FMI), la Commission européenne, le G20 et un certain nombre de gouvernements nationaux. Pourtant, le gouvernement Harper reste sourd et continue de refuser tout geste solidaire dans la lutte contre la pauvreté et les changements climatiques. Mais nos efforts continuent pour amener les dirigeants à revoir leur position et les choses avancent, car l’opposition officielle, le NPD, a annoncé publiquement son soutien à une taxe Robin des bois. <br />
<br />
Si la TTF s’affiche comme la bête noire des spéculateurs, elle est en même temps la meilleure réponse au financement du développement. Instaurer le prélèvement "Robin des bois" à hauteur de 0,05 % sur l'ensemble des transactions financières (actions, obligations et produits dérivés) pourrait rapporter, d’après les experts, entre 200 et 300 milliards de dollars par an au niveau mondial , soit suffisamment pour débarrasser le monde du sida, de la faim, de l'illettrisme, et régler les autres urgences sociales et environnementales de la planète, tout en régulant les spéculations sur les marchés financiers.<br />
<br />
<strong>Une taxe sur les flux financiers génèrerait des milliards pour construire un monde plus juste !</strong><br />
<br />
La COCQ-SIDA invite chacun à agir, comme des dizaines de milliers de personnes partout dans le monde, pour que cette petite idée toute simple devienne une réalité : <a target="_blank" href="http://taxerobindesbois.ca">taxerobindesbois.ca</a><br />
&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 13:46:03 -0400</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/taxer-la-speculation-financiere.html</guid>
</item><item>
		<title>Les services d'injections supervisées: un service de santé de compétence provinciale</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/les-services-dinjections-supervisees-un-service-de-sante-de-competence-provinciale.html</link>
		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify;"><a href="/assets/files/CP_insite_20110511_VF.pdf" target="_blank">Version PDF</a><br />
<br />
<strong>Montréal, le 11 mai 2011</strong> - Le 12 mai 2011, la Cour suprême du Canada entendra des arguments dans une cause qui décidera de l’avenir du service d’injections supervisées de Vancouver, InSite, et, par le fait même, de l’avenir de tout service de cette nature dans la province du Québec.<br />
<br />
« Dans cette cause, la vie des personnes qui consomment des drogues par injection et leur droit d’accès à un service de santé sont en jeu », affirme Ken Monteith, directeur général de la COCQ-SIDA, « Le gouvernement fédéral semble privilégier son idéologie conservatrice au détriment du bien-être de cette population et de leur entourage ».<br />
<br />
Les données probantes le démontrent et les spécialistes sont d’accord : les services d’injections supervisées sauvent des vies, réduisent le nombre de seringues laissées sur la voie publique, réduisent le nombre d’injections dans les espaces publics, assurent un lien vers les ressources de réadaptation, rejoignent les personnes marginalisées, sans que la criminalité n’augmente ni que la paix du quartier n’en soit affectée.<br />
<br />
Ces services ont non seulement reçu un avis favorable de l’Institut national de santé publique du Québec, mais figurent également parmi les priorités du Programme national de santé publique. Et parce que le ministre de la Santé du Québec, M. Yves Bolduc, s’abstient de prendre toute position tant que la décision de la Cour suprême ne sera pas rendue, l’ouverture de ces services à Montréal et à Québec est compromise.<br />
<br />
Le gouvernement fédéral prétend que d’éventuelles questions légales concernant les services d’injections supervisées passent avant les prérogatives de santé ; nous croyons au contraire qu’il s’agit d’abord et avant tout d’une question de santé publique et que celle-ci appartient aux provinces et à leurs gouvernements, tel que décidé par les deux instances de la Colombie-Britannique. Personne ne s’attend à ce que le gouvernement fédéral finance quoi que ce soit dans le domaine ; « la seule chose que nous exigeons est que le gouvernement fédéral laisse travailler les différentes instances de santé provinciales et les organismes communautaires pour le bien-être de leurs citoyens » ajoute M. Monteith.<br />
<br />
Nous espérons vivement que la Cour suprême du Canada saura reconnaître ce fait et permettra aux personnes qui consomment des drogues par injection d’avoir accès aux soins de santé qui leurs reviennent de droit.</p> ]]></description>
		<pubDate>Wed, 25 May 2011 08:45:55 -0400</pubDate>
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</item><item>
		<title>La Parti conservateur nous méprise.  Stoppons-le.  Votons!</title>
		<link>http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/la-parti-conservateur-nous-meprise.-stoppons-le.-votons.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a href="/assets/files/Election2011_28avril2011_final.pdf" target="_blank">Version pdf</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Montréal, 28 avril 2011</strong> – La COCQ-SIDA n’est pas surprise.  Tandis que le Bloc Québécois, le Parti Libéral du Canada et le NPD ont exprimé leur désir de travailler et de collaborer avec le milieu VIH/sida afin de réduire le nombre de nouvelles infections et de soutenir les personnes vivant avec le VIH, le Parti conservateur démontre, en ne répondant pas à notre questionnaire adressé à chacun des chefs de partis, qu’il méprise carrément la lutte contre le VIH.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette absence de réponse est à l’image des relations que le parti conservateur entretient avec le milieu VIH/sida depuis sa prise de pouvoir : peu de contact, beaucoup de dégât ! Le Parti conservateur priorise son idéologie au détriment de la science et des approches ayant déjà démontrée leur efficacité dans la diminution du nombre de nouvelles infections (ex. : site d’injection supervisé, programme d’échange de seringue). Cette idéologie conservatrice a fortement affecté le travail-terrain nuisant ainsi à la prévention et à la santé des populations.  La prévention non seulement sauve des vies, mais épargne aussi des millions de dollars en dépenses de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, la COCQ-SIDA lance un puissant appel contre la montée du Parti conservateur. Notamment, dans les régions du Saguenay, du Lac-Saint-Jean et l’ensemble de la ceinture limitrophe de la ville de Québec, en évitant de diviser nos voix, le Parti conservateur pourrait être contré par le Bloc Québécois et seulement le Bloc.</p>
<p style="text-align: justify;">Stoppons le Parti conservateur.  Votons !</p> ]]></description>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 08:54:08 -0400</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/la-parti-conservateur-nous-meprise.-stoppons-le.-votons.html</guid>
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