|
Contenu de la page: |
|
|
Chargée de programme "Sida en milieu de travail" (SMT): Me NICOLE L. LÉPINE nicole.lepine@cocqsida.com 514-844-2477, poste 32 |
|
[Haut de page] |
| Communiqué de presse pour le premier décembre 2003 | |
| Demande d'enquête adressée à la Commission québécoise des droits de la personne concernant l'Archevêché de Montréal | |
| Communiqué de presse: Le Réseau juridique canadien VIH/sida et la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida, au nom de leur quelque 300 membres, ont déposé une demande officielle à la Commission des droits de la personne et de la protection de la jeunesse du Québec pour qu'elle procède à une enquête sur la question du test requis du VIH pour les candidats à la prêtrise. | |
| Recul de l'Archevêché de Montréal au sujet de tests de dépistage obligatoires du VIH pour les séminaristes (Document rédigé par les autorités diocésaines...) | |
| Demande d'enquête adressée à la Commission québécoise des droits de la personne concernant le Service de Police de la Ville de Montréal | |
| Communiqué de presse: Le Service de Police de la Ville de Montréal discrimine les personnes vivant avec le VIH-Sida. Des organismes de lutte contre le sida et pour les droits humains demandent à la Commission québécoise des droits de la personne d’enquêter. | |
|
[Haut de page] |
|
|||
| Fiche d'information SMT no. 1 portant sur le Retour au travail du prestataire invalide et règles applicables dans le cadre du régime des rentes du Québec. | |||
| Fiche d'information SMT no. 2 portant sur le retour au travail du prestataire d'assistance emploi (sécurité du revenu) ayant des contraintes sévères à l'emploi. | |||
| Fiche d'information SMT no. 3 portant sur le carnet de réclamation… «Il n’y a pas que les prestataires d’assistance-emploi qui y ont droit, le saviez-vous?» | |||
| Fiche d'information SMT no. 4 portant sur La réévaluation médicale lorsqu'on est prestataire de rente d'invalidité : «la Régie se réserve le droit de l'exiger, même lorsqu'on gagne moins que le montant maximal de rente mensuelle» | |||
|
[Haut de page] |
Les gouvernements ne sont pas seuls à avoir des obligations en matière de lutte contre le VIH-sida. Comme le souligne l’article 3 de la Convention concernant la discrimination (emploi et profession) de l’Organisation internationale du travail, les États doivent « obtenir la collaboration des organisations d'employeurs et de travailleurs et d'autres organismes appropriés pour favoriser l'acceptation et l'application » des politiques de non-discrimination à l’égard des personnes vivant avec le VIH-sida (les « PVVIH »). Sur cette participation des acteurs du monde du travail, la Déclaration d’engagement sur le VIH-sida des Nations Unies et aussi fort éloquente : « l’impulsion donnée par les gouvernements à la lutte contre le VIH-Sida pour être décisive, n’est néanmoins pas suffisante : la société civile, les milieux d’affaire et le secteur privé doivent participer pleinement et activement à cet effort. Cette impulsion suppose un engagement personnel et des mesures concrètes ». À plus forte raison depuis les modifications à la Loi sur les normes du travail (L.R.Q., c. N-1.1) [1] qui reconnaissent expressément l’interdiction de harcèlement psychologique, les employeurs québécois ont l’obligation d’assurer un milieu de travail sain pour les employés. Il s’agit d’une politique interne qui précise la position de l’employeur quant au VIH-sida, qui clarifie bon nombre de sujets tabous et qui permet d’éviter que certaines situations entraînent des crises au sein du milieu de travail. Non. La politique sida en milieu en travail n’impose aux employeurs et employés rien de plus que ce que les lois québécoises et/ou canadiennes prévoient déjà.
Il est reconnu que l’adoption d’une politique sida en milieu de travail entraîne notamment les effets positifs suivants :
Certains de vos employés peuvent connaître le VIH-sida et ses modes de transmission, d’autres moins ou pas du tout. L’ignorance entraîne souvent des perceptions erronées, des préjugées et peut mener à la stigmatisation et même à la discrimination. Un sondage préparé par l’Institut National de Santé Publique et dont le rapport a été publié en septembre 2003 révèle notamment qu’un grand nombre de personnes au Canada croient toujours que les personnes vivant avec le VIH-sida ne devraient pas être autorisées à exercer des métiers qui implique le service au public, tel notamment, les métiers de serveur, cuisinier et coiffeur. Il y a donc encore beaucoup de travail d’information à faire. En tant qu’employeur, vous êtes un acteur privilégié pour participer à ce travail d’information et de sensibilisation[4]. Pour les raisons expliquées ci-haut, adopter une politique sida en milieu de travail, c’est déjà beaucoup. Il est toutefois fortement recommandé d’accompagner l’adoption d’une telle politique par des ateliers de formation auprès de tous vos employés. Dans le cadre de notre programme sida en milieu de travail, nous offrons des services d’appui-conseil pour, notamment, aider les organisations à adopter une politique sida en milieu de travail et à former leurs employés et dirigeants sur ces questions. Dans le passé, bon nombre d’organisations ont eu recours aux services de la COCQ-Sida et de ses membres à cette fin[5] Il est aussi fondamental de s’assurer que le processus devant mener à l’adoption de la politique se fasse en consultation avec le syndicat représentant les travailleurs de votre organisation et/ou le comité sur la santé et sécurité du travail, le cas échéant et l’ensemble de vos employés, le tout, dans le but de susciter une réelle adhésion aux principes que vous mettrez de l’avant. Vous trouverez en cliquant sur les lien ci-après la politique-type sida en milieu de travail élaborée par la COCQ-sida. Ce document peut être adapté en fonction des particularités de chaque organisation. Des lignes directrices sont aussi disponibles afin de vous aider à faire le point. Pour plus de renseignements sur ces questions, veuillez communiquer avec Me Christine Vézina, chargée du programme sida en milieu de travail. |
| --------------- [1] Art. 81.18 et 81.19 L.n.t., en vigueur depuis le 1er juin 2004. [2] Les articles 58 et 59 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (L.R.Q., c. S-2.1) prévoient qu’un employeur peut avoir un devoir d’éducation et de prévention vis-à-vis de ses employés en concertation avec le comité de santé et sécurité de son entreprise. [3] Fontaine c. Canadien Pacifique Ltée (D.T. 14/89), où un cuisinier séropositif a été indemnisé pour perte de travail suite aux pratiques discriminatoires de son employeur. http://www.canlii.org/ca/jug/chrt/1989/1989tcdp10004.html [4] En effet, vous pouvez transmettre la politique à tous les employés ainsi qu’aux nouveaux employés lors de leur embauche. Elle peut être distribué lors de rencontres individuelles ou avec l’ensemble du personnel, avec le bulletin de paie, par note interne, par courriel, aux tableaux d’affichage : dans les vestiaires, la salle à manger, la salle de repos, etc [5] La liste de tous nos membres à travers le Québec se trouve sur notre site. |
Documents suggérés à joindre à titre d’annexe 2, selon les besoins de votre organisation :
|
|
[Haut de page] |
Documents suggérés à joindre à titre d’annexe 9, selon les besoins de votre organisation :
|
Également: inclure à la politique des informations générales portant sur
le VIH-Sida
|
[Haut de page] |
| Nouveau matériel d'information du programme Sida en Milieu de Travail (Format PDF - Disponible sur demande: 514-844-2477, postes 21) |
|
![]() |
|
|
[Haut de page] |
![]()