Un article paru aujourd’hui dans La Presse fait état du manque d’accessibilité des traitements contre la lipodystrophie, un effet secondaire important des premières générations de traitements contre le VIH.
Les personnes atteintes de lipodystrophie ont donc besoin de traitements spécifiques, qui sont fort coûteux. L’attente peut pourtant s’étendre à trois ans pour un remboursement adéquat.
Notre directeur général est notamment cité dans cet article, qui nous rappelle une nouvelle fois que l’accès aux soins et aux traitements est encore loin d’être un acquis au Québec, même pour les personnes couvertes par la RAMQ. Il va sans dire que la situation est encore plus complexe pour les personnes qui n’ont pas accès à l’assurance-maladie.